Les 2e et 3e divisions légères mécaniques – Tome II

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Deuxième partie de l'historique des 2e et 3e divisions légères mécaniques qui constituaient le corps de cavalerie du général Prioux, du 15 mai au 25 juin 1940.

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39,90 € TTC

Fiche technique

Auteur Érik Barbanson
ISBN 978-2-9558385-2-5
Date de parution Novembre 2018
Format 215 x 305 mm
Pagination 180 pages
Façonnage Relié, couverture cartonnée
Poids 1,2 kg
Langue Français
Divers 490 photos dont la plupart inédites – 16 cartes – 20 profils couleurs
Éditeur Arès - Toul

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Le premier tome consacré aux 2e et 3e divisions légères mécaniques, a permis de suivre leur engagement au sein du corps de cavalerie du général Prioux, durant la première bataille de chars de l’histoire qui les a principalement opposés aux 3. et 4. Panzer-Divisionen du General Hoepner. Plus de 1 300 blindés (chars et automitrailleuses), soit le sixième des forces blindées de deux belligérants, se sont affrontés. Les pertes ont été lourdes dans les deux camps, mais les deux DLM ont permis l’installation de l’infanterie de la Ire armée dans la trouée de Gembloux. Ce second opus commence le 15 mai. Le potentiel des 2e et 3e DLM reste important avec 395 blindés sur 575, mais environ 80 engins sont provisoirement indisponibles. Elles espèrent pouvoir se reconstituer derrière la ligne tenue par l’infanterie, mais les Allemands ont percé le front des Alliés dans les Ardennes et avancent rapidement. Les 2e et 3e DLM vont alors continuer de lutter d’une façon quasi permanente et cela jusqu’à l’armistice, tenant tête à l’adversaire dans de nombreuses actions héroïques. Parmi ces engagements, signalons en mai le nettoyage de la forêt de Mormal (29e Dragons), l’offensive franco-anglaise depuis Arras (3e DLM), la défense de Nœux-les-Mines (12e cuirassiers et chars de la 3e DLM), l’assaut de la Cité Saint-Jean (11e RDP) ou encore la défense d’Ypres (2e DLM). Le chapitre sur l’évacuation de Dunkerque permettra de découvrir un nombre important de photos françaises inédites à ce jour. En juin, les 2e et 3e DLM reconstituées poursuivent le combat avec une cinquantaine de blindés, comme à Douains, près de Vernon ou encore à Descartes le 22 juin, jour de la signature de l’armistice avec l’Allemagne. Résultat de plus de 15 ans de recherches, cet ouvrage se termine par quelques rapports émanent d’officiers sur les enseignements à tirer de cette campagne, sans oublier un récapitulatif inédit des marquages et immatriculations trouvées à ce jour pour les engins blindés de ces deux divisions.